La Commission de la santé approuve un projet qui classe les répulsifs et les crèmes solaires parmi les produits essentiels, réduisant ainsi les taxes et élargissant l'accès aux produits essentiels pour la santé publique
La commission de la santé de la Chambre des députés a franchi une étape importante en approuvant un projet de loi qui classe les anti-moustiques et les crèmes solaires parmi les biens essentiels et indispensables à la population. La proposition prévoit que les taxes sur ces produits ne peuvent pas être plus élevées que celles appliquées à d'autres biens et services en général, cherchant à élargir l'accès de la population aux articles essentiels à la santé publique.
Le texte approuvé est le remplacement par la députée Silvia Cristina (PP-RO) du projet de loi complémentaire 11/24, rédigé par le député Zé Vitor (PL-MG). La version originale du projet ne considérait que les répulsifs comme essentiels, notamment dans la lutte contre la dengue. Cependant, Silvia Cristina a élargi le champ d'application pour inclure également les crèmes solaires, soulignant leur importance dans la prévention de maladies graves, comme le cancer de la peau.
« Les répulsifs sont des outils efficaces pour contrôler la transmission de maladies comme la dengue, qui représente encore un grave problème de santé publique dans notre pays », a déclaré le député. « En outre, il est essentiel d'inclure dans le débat les écrans solaires, les filtres et les écrans solaires, qui jouent un rôle crucial dans la prévention du cancer de la peau, une autre pathologie qui touche des milliers de Brésiliens et génère des coûts élevés pour le système de santé. »
Le député a également souligné l'impact positif que le changement de fiscalité peut apporter à la population. Selon elle, en réduisant la pression fiscale sur ces articles, il sera possible de réduire leurs prix et de les rendre plus accessibles, notamment pour les familles à faible revenu, qui sont souvent dans l'impossibilité d'acheter ces produits essentiels.
Le projet modifie les dispositions du Code National des Impôts et de la Loi Complémentaire 87/96, qui réglemente l'ICMS (Taxe sur la Circulation des Biens et des Services). Actuellement, le Code des impôts classe déjà des produits tels que le carburant, le gaz naturel, l'électricité, les communications et les transports publics comme biens essentiels et indispensables. L'inclusion des répulsifs et des crèmes solaires dans cette catégorie renforce le souci de santé publique et la nécessité de faciliter l'accès aux produits préventifs.
La mesure est désormais transmise aux autres commissions pour analyse et pour vote en plénière. S'il est approuvé, ce projet pourrait bénéficier à des millions de Brésiliens, en contribuant à prévenir à la fois la transmission de maladies transmises par les moustiques et le cancer de la peau, l'une des maladies les plus courantes au Brésil.